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Chronotime Workplace tisse sa toile au Ministère de l’Intérieur

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Pour le Ministère de l’Intérieur, il est capital de trouver des solutions efficaces pour fluidifier les process, de s’adapter aux nouvelles législations, et de garantir la sécurité des données. Pour la gestion des temps des agents de la Police nationale, le ST(SI)² a opté pour Chronotime Workplace.

Déploiement de Chronotime Workplace au sein du Ministère de l’Intérieur - © D.R.
Déploiement de Chronotime Workplace au sein du Ministère de l’Intérieur - © D.R.

« Si la majeure partie des applications sont communes à la Police et à la Gendarmerie, notamment dans le domaine opérationnel, certaines sont spécifiques à l’instar de la gestion du temps de travail et des activités. En effet, les fonctionnaires de Police sont régis par des réglementations et des cycles horaires spécifiques, différents de ceux des militaires de la gendarmerie », affirme Patrick Touak, Général de brigade, Sous-Directeur au sein du Service des Technologies et des Systèmes d’Information de la Sécurité Intérieure ou ST(SI)².

Aussi, le ST(SI)² déploie progressivement la dernière version de Chronotime Workplace éditée par Inetum, son partenaire historique, auprès de ses 150 000 agents.

« Avec cette solution, nous pouvons intégrer toutes les spécificités de notre administration relatives à la gestion du temps de travail des policiers. Il optimise le pilotage des effectifs en fonction des nécessités des services, permet de supprimer les saisies manuelles et la planification papier. II génère un gain de temps pour les gestionnaires et un pilotage garantissant une adéquation entre l’exercice des missions opérationnelles et les effectifs disponibles », ajoute-t-il.

D’autant plus que ce périmètre était jusqu’alors régit selon les secteurs d’activité des policiers par 170 bases réparties sur le territoire. Il sera demain centralisé sur une seule et unique base nationale.

Un défi technique qui offre désormais une uniformisation des procédures et une continuité des informations.

Une solution ergonomique, fluide et sûre à même de sécuriser les agents

Après avoir démarré le projet sur un périmètre de 3000 agents, Chronotime Workplace, qui concerne actuellement 25 000 policiers, étend progressivement sa toile avec l’ambition de toucher ses 150 000 effectifs.

« Avec une telle quantité d’agents, et des calculs de temps de travail complexes (heures supplémentaires, part de variable…), une solution comme Chronotime Workplace, nativement construite pour intégrer les modifications réglementaires autour des spécificités d’un métier est pour nous un gage de sécurité indéniable. De plus, dans cette période de déploiement à haute échelle, de consolidation, avoir un éditeur qui est son propre intégrateur nous assure une excellente réactivité », précise Patrick Touak.

Un atout qui n’est pas des moindres dans le cadre de cette mutation progressive qui implique une conduite du changement à la fois fine et proactive.

« Notre priorité c’est l’usager final. Quand vous avez 150 000 personnes sur une même base de données, il faut garantir la performance du système, le respect des droits des agents, la transparence des processus, et démontrer l’amélioration au quotidien de ce type de dispositif », complète-t-il.

En ce sens, l’ergonomie, la sûreté et l’accès aux informations doivent être d’une qualité irréprochable.

« Notre leitmotiv, c’est qu’ils n’aient plus de questions à se poser sur le calcul de leurs droits. Concrètement, via leur ordinateur, tablette, smartphone NEO, ils n’ont qu’à indiquer leurs horaires pour pouvoir automatiquement y accéder. »

En outre, la centralisation des données permet aux échelons de commandement d’avoir une vue d’ensemble de la vie de leurs équipes. Elle offre l’opportunité d’observer les pics d’activité par secteur, selon le ratio agent/temps de travail, et par ce biais de prendre conscience des éventuelles tensions sur les effectifs pour agir en conséquence. Un axe fort inhérent à la santé et à la sécurité au travail dans un secteur des plus sensibles.

 

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