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5 conseils pour optimiser le leadership dans son organisation

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L’adoption d’une stratégie de leadership articulée autour du contexte renforce l’efficacité des leaders à tous les niveaux et dans tous les types d’entreprises. Tour d’horizon des bonnes pratiques à mettre en place.

L’adoption d’une stratégie de leadership articulée autour du contexte renforce l’efficacité des leaders à tous les niveaux et dans tous les types d’entreprises. Tour d’horizon des bonnes pratiques à mettre en place.

1.      Ne pas balayer le passé

Il est essentiel de conserver le meilleur de tout ce qui a mené les collaborateurs et l’entreprise sur le chemin de la réussite. « Il ne faut donc pas faire table rase du passé mais valoriser l’identité et la fierté à la fois des marques de l’organisation et des collaborateurs qui ont construit le succès tout en revisitant ce qui à l’avenir est impératif d’améliorer », conseille Jean Zuccarelli, Principal Consultant Talent Management chez Right Management. Dans ce contexte, l’entreprise doit savoir prendre du recul, afin d’être à la fois ambitieuse et pragmatique.

2.      Investir sur le leader

L’entreprise doit accompagner le leader pour l’aider à bien se connaître. L’objectif ? Lui permettre de mieux s’ajuster dans les situations les plus complexes. « A l’instar d’un sportif, il ne doit pas attendre la compétition pour se faire coacher », illustre Gilles Dacquet, directeur général de Go4it Group. Un accompagnement personnel, des espaces au sein de l’entreprise permettant aux leaders de se retrouver pour réfléchir et travailler ensemble dans le développement de leurs compétences, des formations de leadership… autant de mesures efficaces à mettre en place pour aider les leaders. « L’essentiel étant pour accompagner comme il se doit le leader dans cette transformation et cette mutation, de le faire dans la durée et de le rendre acteur de son développement », ajoute-t-il.

3.      Mettre en phase les RH avec le business

« A l’image d’une société en pleine transformation, les RH doivent également évoluer et se remettre en question », explique Katarina Coppé, directrice Enablement au sein de SHL. Dans cette optique, elles ne doivent plus ignorer le langage business afin d’optimiser leurs compétences, valoriser leur réputation, et devenir un véritable partenaire pour réussir la mise en place de talents et de leaders au sein de l’organisation. « C’est une façon de connecter les besoins du leadership, le contexte et de posséder un langage commun pour avancer dans des discussions plus objectives et plus performantes au moment de prendre des décisions », précise-t-elle.

4.      Redorer la culture du feedback

Il faut revenir à une ère où est la performance est associée à une simplicité des échanges. « Le leader performant doit créer autour de lui une culture du feedback et une authenticité des échanges », souligne Jean Zuccarelli. S’il ne met pas en place des rituels et des processus afin de prendre régulièrement la mesure de ce qui se passe autour de lui et surtout de la façon dont ses collaborateurs ont perçu ses actions, il risque de perdre du temps et de l’énergie à faire des choses que ses équipes n’attendent pas de lui et à l’inverse de ne pas répondre à leurs réels besoins.

5.      Asseoir une vision audacieuse de l’équipe dirigeante

L’une des clés du succès d’un leadership contextuel réside dans une vision à jour et audacieuse de l’équipe dirigeante. Elle doit savoir appréhender avec ambition et pragmatisme la situation et les divers challenges qui se posent à elle, tout en ayant l’humilité de reconnaître qu’elle ne peut pas tout faire toute seule et donc accepter de nouer des partenariats. « L’engagement, la motivation et le développement du potentiel de chacun des collaborateurs doivent plus que jamais être au cœur des préoccupations de l’entreprise. S’il n’existe pas au sein de l’entreprise une mobilisation du corps social avec une vraie volonté de développer les talents et de les positionner là où ils ont envie d’être et où ils doivent être, alors l’entreprise est en danger », conclut Jean Zuccarelli.

Stéphanie Marpinard

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