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Engagement & performance : les 2 leviers de HeyAxel pour percer avec l’automatisation RH

Par Philippe Guerrier | le | Motivation & engagement

Salon Solutions RH : entre l’onboarding et le suivi des collaborateurs, HeyAxel accompagne les DRH et les managers pour évacuer les tâches répétitives et leur faire gagner du temps.

Salon Solutions RH : Arnaud Weiss, CEO de la start-up HeyAxel, présente les priorités de la rentrée. - © D.R.
Salon Solutions RH : Arnaud Weiss, CEO de la start-up HeyAxel, présente les priorités de la rentrée. - © D.R.

HeyAxel, édité par la société RampUp, développe un assistant virtuel sous forme de « manager augmenté » par le biais de l’automatisation des tâches et de l’intégration dans des outils collaboratifs populaires comme Microsoft Teams ou Slack.

Elle fait partie des trois start-ups distinguées dans le classement 2021 Akoya Start You Up dans la catégorie « Workplace & engagement ».

Hébergée par le Founders Program du campus parisien d’innovation Station F, la start-up développe l’application Axel qui sert d’interface pour améliorer :

  • la qualité d’accueil des nouveaux entrants dans une organisation (onboarding),
  • le suivi des collaborateurs (un deuxième module disponible depuis 8 mois),
  • la revue des performances (avec la tenue des entretiens annuels) « qui sera notre prochain sujet » selon Arnaud Weiss, CEO de la start-up et cofondateur avec Karim Ghanes (COO) et Antoine Chopin (CTO).

HeyAxel : priorité au développement commercial vers les grands comptes

Présent sur le salon de l’innovation VivaTech en juin et sur le Salon Solutions RH qui s’achève en fin de journée (9 septembre) à Paris Expo Porte de Versailles, Arnaud Weiss dévoile de nouvelles références clients pour la rentrée : Adecco et Michelin. « Ce sont des pilotes au départ avec quelques entités des deux groupes. Si cela se passe bien, nous pourrons aller plus loin. Les premières briques seront déployées dans le courant du deuxième semestre 2021 », évoque Arnaud Weiss.

Pour HeyAxel, la priorité est donnée au développement commercial : l’objectif est de doubler le nombre de clients entre 2020 et 2021 c’est-à-dire de passer de 8 à 16 d’entreprises de grande taille ayant adopté l’assistant virtuel Axel. Des divisions de groupes comme Renault, Veolia, Air Liquide ou Engie ont adopté l’outil d’accompagnement de management.

Sur le front technologique, la start-up mise tout sur deux axes :

  • l’« expérience collaborateur »,
  • l’automatisation des tâches RH répétitives pour élaborer des routines (fonction automatisée).

Elle vient de mettre en production la deuxième version de son logiciel d’onboarding « qui permet au client de tout paramétrer lui-même ». La start-up déclare être en mesure d’automatiser entre 60 et 120 tâches en fonction des besoins des entreprises. « Ainsi, notre client Renault a économisé entre 1 et 12 jours hommes sur le volet onboarding », avance Arnaud Weiss.

La facturation de l’application est établie en fonction du nombre d’utilisateurs actifs d’Axel au sein des organisations. Par exemple, pour les entreprises en croissance de moins de 500 employés, le coût d’usage d’Axel reviendra à 1,70 euro par mois.

Tout administrateur ou manager peut accéder à un tableau de bord pour paramétrer des sondages ou des questionnaires et monitorer son activité managériale.

Premier financement réalisé

En janvier 2021, HeyAxel a bouclé son premier tour de table d’un montant d’un million d’euros auprès de :

  • Bacs Innov (société d’investissement en capital-risque des communautés Centraliennes et Supelec),
  • Techstars (un des plus grands accélérateurs d’origine américaine)
  • un pool de 5 business angels, dont Olivier Verdin, qui avait créé et vendu plusieurs start-ups dont OpenHR (logiciel HR pour environnement SAP cédé en 2006).

La start-up dispose actuellement d’un effectif de 12 personnes. En termes de recrutement, trois postes sont ouverts en l’état actuel.

HeyAxel arbitre « Le grand clash RH »

Pour développer sa visibilité sur le marché, HeyAxel organise à Station F le 21 octobre un événement « Le grand clash RH » pour des représentants DRH de grandes sociétés comme Jean-Claude Le Grand (DRH Global, L’Oréal) ou Claude Monnier (Chief People Officer, Sony Music France) pour évoquer les ruptures d’usages dans le monde RH.

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